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«La visite au sérail», mais aussi en fessées et flagellations ; photographiées, ces séances punitives étaient reproduites sur des cartes postales vendues sous le manteau.La municipalité fixait, pour chaque maison, le nombre de femmes publiques admises à y travailler ; celles- ci étaient «logées, nourries, habillées et entretenues aux frais des maîtresse de maisons».Cette pétition ainsi que code nous libertin dautres plaintes trouvent enfin une réponse positive dans larrêté daté du : «Considérant que le maître de la maison de tolérance établie au faubourg Saint-Martin a contrevenu plusieurs fois aux prescriptions Quil est notoire que cet établissement est fort mal tenu ;.À part la présence de «femmes publiques», il nexistait rien de commun entre les établissements luxueux et les petits «bordels» de dernière catégorie.Certaines pensionnaires des maisons closes avaient elles- mêmes choisi dexercer la prostitution, quelquefois poussées par le chômage : «quand la fabrique débauche, la débauche embauche».ER, tout document portant sur cette question intéresse les Archives municipales dans le cadre dune étude sur le sujet, merci de nous contacter : Sources : Archives Municipales de Beaune.Larrivée dune pensionnaire devait être signalée le jour même au commissariat de police par la maîtresse de la maison, qui devait prouver que la nouvelle venue était «reconnue saine» ; la tenancière devait aussi déclarer chaque départ.Après de nombreuses plaintes sans suite, ces derniers décident alors dadresser au maire une ultime pétition contre la maison de tolérance quils préfèrent nommer «maison de pestilence» et le prie celui-ci de «fermer ce gouffre toujours béant où disparaissent les bonnes mœurs et la santé.Lexistence de telles maisons contraste curieusement avec la réprobation absolue qui frappait lhomosexualité masculine, alors que lhomosexualité féminine était tolérée.Néanmoins, cette prostitution, même légalisée, pose problème pour certains habitants du faubourg Saint-Martin.Un vient d'ouvrir à Dijon il y a quelques semaines et a déjà ses habitués à l'heure du déjeuner.Des fantômes au Théâtre des Grésilles Ce vendredi 1er juin 2018, de drôles de fantômes ont investi le Théâtre des Grésilles à Dijon.



Ils terminent donc leur pétition ainsi «Le seul remède efficace à cette plaie si profonde cest la disparition de cette maison au nom de la morale outragée et de notre repos sans cesse troublé».
Puis lannée 1804 marque la légalisation des maisons closes et de tolérance.
Des fantômes au théâtre des Grésilles - 1er juin 2018.
Très populaire au Japon les bars à sieste débarquent dans les grandes villes françaises depuis 3 ans.
Le lendemain matin, on s'est demandé comment un tel établissement avait obtenu une autorisation d'exploitation.Les filles et les maisons sont alors contrôlées par des brigades des mœurs.Les maisons de tolérance, communément appelée s «maisons closes» - parce que leur porte devait rester fermée et leurs fenêtres constamment obturées - jouaient un rôle important dans la vie urbaine.Dès le Moyen-Age, la prostitution était encadrée par les municipalités, les rois et les seigneurs.Se mêlant aux spectateurs dés louverture de la salle, deux dentre eux, tout blancs de la tête aux pieds, et drapés comme il se echange de permis de conduire orleans doit, ont joué les «invisibles» (au moins, lont-ils crié.Leur résolution à trouver des agents de police est restée vaine.Pour les maisons de tolérance, la Belle Époque correspond à une période de «néoréglementarisme», caractérisée par le contrôle sanitaire des prostituées et lenfermement de celles qui étaient atteintes dune maladie vénérienne.Les filles devaient toutes être inscrites sur un registre ad hoc et posséder une carte sanitaire délivrée par le service des moeurs compétent, faute de quoi elles étaient considérées comme des «insoumises».Toutefois, en 1892, le maire de Dijon décrivit les scènes qui se déroulaient régulièrement dans le quartier où étaient regroupées les neuf maisons de tolérance existant alors ; les soldats sy rendaient «par groupes de quarante ou cinquante hommes à la fois, barrant les rues.



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Dautres «bordels» parisiens attiraient aussi une clientèle fortunée, La Fleur blanche, le One Two Two Dans ce type de maisons, étaient organisés des spectacles consistant en tableaux vivants comme.
Les prostituées ont été moins acceptées voire réprimées à lapparition des maladies vénériennes telles que la syphilis à la fin du XVe siècle, et dès la réforme qui impliquait un retour à une morale plus rigoureuse.

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